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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 14:01
bus.jpgLe MoDem prône le Plan 3B : 1000 bus banlieue-banlieue

 

En 10 ans, le trajet domicile-emploi est passé en Ile-de-France de 15 km à plus de 20 km. Nous en vivons les conséquences tous les jours. Une bonne réponse est d’étendre les territoires couverts par le métro et le RER, il faut continuer les plans existants, et amener le Transilien en Yvelines, mais cela prend du temps.


Le MoDem 78-Ile de France propose un plan d’urgence de 1000 bus supplémentaires en moyenne et grande couronne, pour renforcer les liaisons de banlieue à banlieue, qui représentent 70% des déplacements. Le bus est le seul moyen assez souple pour desservir les territoires étendus. Il permettra d’accéder plus facilement à la première station de RER ou de métro menant vers les pôles d’emploi actuels.


On imagine ainsi que pour aller à Plaisir ou Saint Quentin en Yvelines depuis Mantes ou Saint-Germain, il ne sera plus nécessaire de passer par Paris dans la journée. Car les bus supplémentaires permettront la liaison plusieurs fois par jour, et pas seulement aux heures de pointe comme aujourd’hui.


Ce plan  sera soutenu par un investissement de 35 millions d’euros par an pendant 4 ans, entièrement financé par les ressources existantes.


Contact : modem78@orange.fr

 

Propositions développées sur : http://www.lesdemocrates78.fr/?-Programme-
http://iledefrancedemocrate.fr/programme/#tout-le-programme

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 13:17

Tract-OIN.pngELECTIONS REGIONALES MARS 2010

Venez rencontrer ALAIN DOLIUM

Tête de liste MODEM pour l’Ile de France

Le mercredi 3 mars à 20 heures 30

à JOUY-EN-JOSAS

Salle du Vieux Marché,
Place de la Marne, angle de la rue Jean Jaurès (qui longe la voie ferrée)  et de la rue Vantieghem.
(Il y a un très grand parking devant)

pour débattre des propositions du Mouvement Démocrate et du projet du Grand Paris (OIN du Plateau de Saclay)

 

http://plateaudesaclay.lesdemocrates.fr/



avec

Yvelines

Pierre LE GUERINEL, tête de liste MoDem, Conseiller régional sortant
Roselle CROS, Conseillère Régionale sortante
Jean-Pierre ALIX, Conseiller Municipal de Jouy-en-Josas

Essonne

Jean-François VIGIER, tête de liste MoDem, Maire de Bures-sur-Yvette
Nathalie BOULAY-LAURENT, Conseillère régionale sortante
Eric VALAT, Conseiller municipal de Montgeron

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Modem Saint-Quentin en Yvelines - dans Régionales
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 13:06

A quoi se limite la campagne des régionales dans les médias ?

A l’"Affaire Soumaré "C’est le titre de l’article extrait de "Marianne"

http://www.marianne2.fr/Affaire-Sou...

La belle affaire ! une campagne qui se déroule dans un climat délétère ! des titres consacrés à G. Frèche et aux démêlés des socialistes, une tête de liste UMP qui veut réserver un wagon spécial aux femmes ( ça ne vous rappelle rien ? ) ; le" sexe (dit) faible" apprécie .. un climat que même une députée de la majorité présidentielle qualifie de "pire qu’en 2004" (ce n’est pas peu dire !), des candidats qui considèrent qu’un "jeune noir ne peut-être que footballeur" .. Des propos de caniveaux, des boules puantes, des coups tordus entre les deux blocs, voilà à quoi se résume actuellement la campagne des régionales !

Au milieu de tout cela, les difficultés des retraités, les restos du cœur qui voient leurs effectifs augmenter, la courbe du chômage qui monte.. Eclipsées ces questions.. Où sont les débats projets contre projets, où sont les débats autour des thèmes régionaux ? sur les écrans, après 23 h !.

Par contre, faire le jeu des abstentionnistes (1 citoyen sur 2 ne compte pas aller voter), faire le jeu des extrémistes .. tous les ingrédients sont réunis pour déconsidérer un peu plus les "politiques, "tous pareils : voilà ce que nous entendons sur les marchés !

Vous ne voulez plus de ces attaques stériles, de ces phrases assassines ? Alors, laissez leur ces propos qui volent au dessus de nos têtes ! Et votez Modem ! pas "politique" notre candidat, pas "politiques" nos candidats ? A l’heure actuelle, c’est plutôt un compliment ! quelle affaire quand on voit le niveau des phrases de nos "politiques" de droite comme de gauche ! quel idéal, quel projet nous proposent-ils ? Dans notre campagne de proximité, pas de propos "contre", mais des projets "pour" ... des candidats qui connaissent les dossiers, qui ont une vue pragmatique de l’avenir qu’ils veulent pour notre région .. Malheureusement, c’est moins vendable pour les médias ! peu de lignes pour notre programme..( à lire sur notre site !)


Décidément, je leur laisse leurs petites phrases idiotes et je voterai Modem.

Viviane


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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 17:22
avatar-blog-1022729772-tmpphpnR9OPC.jpgDès le 22 mars le MoDem va voir grossir ses rangs...on parie?

Voilà un pari que certains pourraient juger provocateur ou perdu d’avance…

 

Mais Chantal n’hésite pas à lancer ce pari sur le blog http://modemvarois.over-blog.com,

 

Avec des arguments intéressants et équilibrés que je vous laisse le soin de découvrir. Personnellement  j'y crois !

 

De nombreux commentaires viennent soutenir ou critiquer le billet de Chantal.


Et il y en a un, le numéro 25 par Danièle Douet, qui vient rappeler que le Mouvement Démocrate –ceux qui le composent et le dirigent- doit s’ouvrir aux autres et ne pas tomber dans la caricature du parti « Bobo ».


Ce commentaire commence par « Il est clair que sur ces blogs nous sommes une couche sociale "entre nous". Il vous semble donc que "tout le monde" comprend le discours de F. Bayrou.

Je suis désolée de vous confirmer que de nombreux Français ne comprennent RIEN à ce qu'il dit, j'en connais pas mal dans mon entourage, ouvriers, coiffeuse, agriculteurs, etc... Ils me disent "
On l'entend parler à la radio ou à la TV, mais on ne comprend rien de ce qu'il veut dire
."

Il est d'ailleurs un fait que ni les ouvriers,  ni les agriculteurs, ni les petits commerçants ou artisans ne votent pour le Mouvement Démocrate. Il suffit de lire les enquêtes d'opinions.

Le jour où les gens du siège et ceux qui forment et le Bureau Exécutif - tous de la même couche sociale - et le Conseil National - itou - le comprendront, ils envisageront peut-être un peu de mixité sociale et le discours changera. »

 


Isabelle Piot, répond à Danièle dans le commentaire numéro 26 et c'est tout aussi intéressant:


"[...]@ Danièle : je comprends ce que tu veux dire, Danièle, mais je pense qu'il faut accepter avec plus de simplicité la diversité de profil des personnes qui croient dans les valeurs du Mouvement et sont prêtes à soutenir son projet politique durant les 10 prochaines années.
Je suis sans doute une intellectuelle aussi, passée sur le banc d'une école de commerce et de nombreuses expériences professionnelles où mes seules fréquentations étaient des cols blancs qui parlaient tous le même langage et s'habillaient à peu près pareil ;-)
Mais quand je suis avec des personnes que je ne connais pas à un meeting de François Bayrou, où l'on me parle d'une façon de voir le monde et de la richesse humaine tels que j'ai toujours eu envie d'en entendre parler, je sais que c'est avec ces personnes présentes avec moi à ce même meeting que j'ai envie de construire différemment la France et le monde pour nos enfants.[...]"

La discussion peut continuer...n'hésitez pas !

Antoine Junqua


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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:17


L'autre matin, le 16 février exactement, j'écoutais distraitement  la radio. Un peu avant 8 heures. Francois Morel y disait sa chronique d'humour poétique sur le thème de la ligne transversale.

Pendant une semaine ces mots ont dansé dans ma tête: ligne transversale, ligne transversale...

Et ce week-end, magie de la technique internet, j'ai ré-écouté avec plus d'attention cette chronique sur le site de France Inter. Et j'ai compris pourquoi ces mots m'avaient marqué.

Extrait : "La ligne transversale, elle n'est pas la ligne de ceux qui n'en ont pas. Elle n'est pas synonyme de débauchage, de prise de guerre pour gagner une place...La ligne  transversale c'est celle de l'échange et du dialogue".

Cela ne fait que renforcer mon engagement politique au Mouvement Démocrate: à 18%, 8% ou 5%, c'est bien la ligne transversale que je préfère !

Antoine Junqua.



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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 11:43

regionales-tetes-de-liste.jpgAMELIORER DURABLEMENT LA QUALITE DE VIE DE TOUS LES FRANCILIENS

 

C'est le projet proposé par Alain Dolium et tous les candidats des listes MoDem en Ile de France.

 

A lire, pour voter en conscience !

Cliquez ici pour télécharger le document.

 


(Alain Dolium entouré des têtes de listes Ile de France)


Notre constat


L’Île-de-France a des atouts considérables: sa situation en fait une plaque tournante pour l’économie européenne. Elle rassemble 40% du potentiel scientifique et technologique français, plus de 700.000 entreprises y sont implantées. Il s’agit de la Région la plus jeune de France, avec des étudiants et des travailleurs bien formés. Son patrimoine historique et culturel est incomparable. Elle est composée de très nombreuses et très riches zones naturelles. Elle abrite une agriculture performante...

Mais les conditions de vie pour beaucoup deviennent insupportables. Travail, transports, logements, sécurité, environnement sont autant d’éléments de stress et de préoccupation pour une majorité d’entre nous. Près d’un Francilien sur deux a ainsi envie de quitter la Région. Ceci reflète la dégradation continue, depuis trop longtemps, de notre qualité de vie. Cela n’est plus acceptable, alors que l’Île-de-France est la Région la plus riche de France.

Certes, la Région n’est pas la seule institution en cause. Mais ni la droite au sommet de l’Etat, ni le PS et les Verts dans la Région n’ont pris la mesure de ces problèmes. Il y a trop de débats stériles, alors que la seule urgence de la crise économique et de ses effets sociaux inégalitaires et l’aspiration à une autre modèle de vie au niveau local nécessitent des réponses rapides.

 

Notre vision


Nous proposons un nouveau modèle de développement régional, enraciné dans les attentes des Franciliens. Le développement de notre Région s'est fait progressivement depuis 30 ans au détriment de la proximité, des solidarités, des contacts humains, et de notre environnement Chaque Francilien aspire à retrouver une véritable qualité de vie, du temps pour soi et sa famille, de l’espace pour respirer. Pour tous les actifs, un emploi, élément essentiel de la qualité de vie. Pour ceux qui en ont le plus besoin, un accès égal aux biens essentiels.

La crise économique a durement touché l’Île-de-France. C’est pourquoi il faut commencer par redynamiser au plus vite l’activité économique régionale afin de créer des emplois. Notre première mesure sera de soutenir les TPE, PME et PMI par un plan d’action volontariste. Nous voulons aider ces créateurs d’emplois à démarrer, à innover, à recruter, à exporter.

Nous voulons ensuite donner à chacun sa chance d’aspirer à une vie meilleure en Île-de-France par une politique d’éducation et d’orientation renforcées, mais aussi grâce à l’accès au logement, aux transports et à tous les services publics essentiels.

Enfin, notre modèle de développement a pour objectif de rapprocher les Francilliens et de recréer la proximité indispensable à la qualité de vie. Nous voulons revenir à des lieux de vie à taille humaine, repenser notre système de transports (le rendre fonctionnel, propre et convivial plutôt que de créer toujours de nouvelles lignes comme le Grand Paris de Christian Blanc) et développer un urbanisme durable et plus équilibré qui rapproche l’emploi de l’habitat et préserve notre environnement. Dans notre vision, un emploi, un service, un commerce, un équipement sportif ou culturel doit être à moins de 30 minutes de chez soi.

Les générations à venir comptent sur nous : nous avons le devoir de transmettre à nos enfants une Région dont ils seront fiers.

Cela nous impose des contraintes fortes pour préserver notre environnement: Copenhague a démontré que nous ne pouvions attendre que les gouvernements agissent. Et nous voulons aussi léguer des finances saines et réduire la trop grande distance entre notre Région et ses habitants.

La guérilla entre droite et gauche, entre majorité régionale et gouvernement, a eu un impact très négatif pour l’Île-de-France. En paralysant des décisions essentielles, comme sur les transports ou l’aménagement du territoire, ces luttes stériles n’ont pas permis de faire les transformations profondes dont notre région a maintenant besoin. Nous ne pouvons pas continuer indéfiniment à concentrer les emplois en quelques endroits, à construire toujours plus de voies de transport forcément saturées. Pour recréer des conditions de vie de qualité pour tous les Franciliens, au sein de ces bassins de vie à taille humaine que nous appelons de nos voeux, il faut maintenant agir tous ensemble. C’est le contrat que nous proposons aux Franciliennes et aux Franciliens.


I – L’EMPLOI, LE POUMON DE LA VIE

Aujourd’hui, l’Île-de-France compte plus de 500.000 chômeurs. Et plus de 10 000 entreprises sont tombées en faillite en 2009. La difficulté de trouver un emploi ou la peur de le perdre est une épreuve quotidienne. C’est pourquoi l’emploi doit être notre première priorité.

L’Île-de-France est une locomotive naturelle de l’économie nationale. Et pourtant elle n’a pas réussi à tirer profit de ses atouts. Durant les années 2000, la croissance économique a été 2,5 fois plus faible que la moyenne des grandes métropoles comparables comme Londres, New-York et Los Angeles. Les créations d’entreprises ont été inférieures à la moyenne nationale.

Face à la crise, la Région doit devenir le vrai chef de file du développement économique sur son territoire. Notre priorité d’action ira aux TPE/PME, les premiers créateurs d’emploi :

 

• Nous lançerons la mesure « embauche sans crainte» : c’est une garantie de remboursement des cotisations patronales pour toute TPE/PME créant un emploi, en cas de résultat déficitaire dans les deux ans qui suivent l’embauche ; elle leur permettra d’investir et d’embaucher sans crainte ;

 

Nous renforcerons l’aide au démarrage, à l’investissement, et à l’innovation en facilitant l’hébergement des PME (hôtels d’entreprise, pépinières…) et la mutualisation des compétences et des moyens, mais aussi le parrainage, la transmission et la reprise d’établissements ;

 

• Nous soutiendrons les rapprochements des entreprises, universités et laboratoires de recherche grâce au renforcement du Fonds Régional d’Innovation ;

 

• Nous lancerons le programme « Capital Jeunes » finançant 1 000 projets innovants portés par des jeunes à faible qualification ;

 

 

• Nous appuierons aussi le retour à un emploi stable pour 25.000 chômeurs de longue durée et personnes au RSA par an grâce (a) à un plan de soutien aux entreprises et associations d’insertion par l’activité économique et (b) 10 000 emplois-projets dans le domaine de l’économie sociale et solidaire et les commerces de proximité dans les zones défavorisées ;

 

• Un guichet unique, en lien avec les chambres consulaires, regroupant tous ces appuis sera mis à disposition des TPE/PME ;

 

• Enfin, nous aiderons financièrement les personnes suivant une démarche d’insertion ou une formation pré-qualifiante à acquérir un permis de conduire.

 

La Région doit mieux utiliser son potentiel, qui est considérable. Nous voulons ainsi valoriser des emplois de proximité comme le tourisme, le bâtiment, les services à la personne, le commerce et l’agriculture. Mais aussi les filières nouvelles, comme les nouvelles technologies et l'environnement.

Pour rendre possible cette priorité, nous proposons de doubler immédiatement les ressources de la Région consacrées au développement économique et à l’emploi, qui atteignent moins de 3% du budget actuellement (contre 8,3% en moyenne dans les autres régions).

Dans nos interventions de soutien aux entreprises, nous privilégierons les prêts, garanties et participations au capital plutôt que les aides directes. Nous utiliserons aussi les appels d’offre régionaux pour stimuler notamment le développement des entreprises innovantes et socialements responsables.

Notre objectif est la redynamisation économique et sociale du territoire, qui puisse créer au moins 40.000 emplois nouveaux par an en Île-de-France.

 

II – UNE VERITABLE EGALITE DES CHANCES ET DES TERRITOIRES

Malgré ses atouts et sa richesse, l’Île-de-France est une région profondément inégalitaire. Le développement de la Région s’est fait au profit de quelques zones privilégiées, tandis que les autres, banlieues, espaces ruraux, et même certains arrondissements de Paris, étaient largement oubliés en matière de développement économique, de transports efficaces, d’infrastructures. Ceci aboutit à la création de « ghettos », élève des barrières sociales, crée des inégalités dans l’accès aux services publics, à l’éducation, à la culture, à la sécurité ou à la santé.

L’Île-de-France est la Région la plus jeune de France métropolitaine : 26% des Franciliens ont moins de 20 ans, et notre Région a l’un des taux de natalité les plus élevés. Mais de très nombreux jeunes n’ont pas la possibilité de réaliser leur ambition, faute de formation adaptée, d’accès à l’emploi, ou simplement d’habiter dans le bon quartier.

Notre région compte enfin toujours plus de travailleurs pauvres, incapables de trouver des logements décents, et de séniors isolés, privés d’accès aux services essentiels.

Nous voulons redonner à chacun sa chance, à chacun ses droits : Formation, Logement, Services publics doivent être accessibles à tous les Franciliens.

Mieux former pour mieux choisir son avenir

La formation, qu’elle soit initiale ou continue permet à chacun de mieux choisir son avenir. Facteur essentiel du dynamisme économique, condition pour trouver ou conserver son emploi, la formation est aussi un élément déterminant pour l’égalité des chances et elle contribue ainsi à l’intégration et à la mixité sociale.

Notre obligation, c’est de faire émerger tous les talents d’Île-de-France, où qu’ils soient, quels qu’ils soient. Pour cela des actions volontaires sont nécessaires :

 

Prendre en charge l’orientation des lycéens, avec le programme « Passeport Découverte », qui aidera à l’orientation de tous ceux qui veulent découvrir les métiers de leurs départements, avec des jeunes retraités-intervenants, par des conventions avec les services « jeunesse » des municipalités et les fédérations professionnelles ;

 

Revaloriser l’apprentissage dans une relation plus étroite avec le tissu économique local, vers des filières d’avenir et non des voies de garage, avec une aide régionale pour les stages et débouchés à la fin de la formation (forums et rencontres avec les entreprises, contractualisation…) ;

 

Doubler le nombre d’écoles de la seconde chance pour mieux réintégrer les élèves en situation d’échec et renforcer les « écoles des parents », pour humaniser l’information des familles sur les secteurs, les métiers pour leurs enfants et les filières de formation pour y parvenir ;

 

Construire 20.000 nouveaux logements étudiants-apprentis proches des universités, écoles d’enseignement supérieur et centres d’apprentissage, et promouvoir la colocation et l’hébergement chez les particuliers ;

 

• Maintenir une répartition équitable au sein de la Région des universités et écoles d’enseignement supérieur, tout en développant leur niveau d’excellence par des coopérations renforcées ;

 

• Favoriser l’accès au haut et au très haut débit en partenariat avec les opérateurs privés : tous les Franciliens doivent y avoir accès d’ici 2014.

 

Aider à se loger ceux qui en ont le plus besoin

Le prix excessif des logements est d’abord dû au manque de construction neuve. De plus, il existe près de 300.000 logements vacants, tandis que plus de 400.000 demandes de logements sociaux sont en attente.

Nous agirons en priorité en faveur des personnes les plus touchées par le problème du logement, à cause de leur situation financière ou familiale, qu’elles soient à faible revenus, jeunes couples avec enfants, familles nombreuses, personnes âgées, en situation de handicap, mères seules avec leurs enfants. Nous créerons notamment une structure unique, l’ Agence Régionale pour le Logement, qui aura pour mission de :

 

• Créer un guichet d’accueil unique pour informer tous les Franciliens des offres de logements (notamment sociaux) disponible dans leur région et éviter ainsi les dépôts multiples de dossiers pour ceux qui changent de site ou d’emploi;

 

• Coordonner, en partenariat avec les communes et les départements, la construction de 60 000 logements par an nécessaires pour que tous les Franciliens accèdent à un logement (et 20 000 logements étudiants-apprentis) ;

 

Faciliter les opérations d’aménagement fonciers dans les communes en regroupant les 4 établissements fonciers existants (région, 78, 92, 95), créés séparément pour des raisons purement politiques ;

 

• Soutenir la création de maisons de retraite et centres spécialisés ;

 

• Garantir la bonne répartition de l’offre de logement sur l’ensemble de la région, de l’acquisition foncière de terrains jusqu’à la construction et l’attribution de logements ;

 

• Proposer des garanties et des aides à la rénovation aux propriétaires afin de remettre en circulation des logements vacants ;

 

• Jouer un rôle de « Vigie du logement » afin de faire respecter les obligations légales en matière de logements sociaux ;

 

• Promouvoir les projets d’aménagement de lieux de vie, quartiers à usage mixte (logements sociaux et intermédiaires, emplois, commerces, services…) ;

 

Lancer la prime à la casse des chaudières anciennes et polluantes ; promouvoir les opérations d’écohabitat, pour les immeubles et les quartiers.

 

• Instaurer un « prêt à taux 0 accessibilité », pour les séniors et les personnes touchées par un handicap lourd, afin de leur permettre d’adapter leur logement à leurs besoins.

 

Accéder aux services publics essentiels : transports, santé, sécurité, activités culturelles et sportives…

Que ce soit en périphérie ou en petite couronne, et même dans certains arrondissements de Paris, de nombreux Franciliens (et particulièrement les séniors) n’ont pas un accès normal aux services publics. Sait-on que celui-ci est en grand danger si une crue de la Seine survient et noie le poste central des Invalides qui date du début du siècle dernier ? De plus, les enquêtes montrent que le stress dans les transports est devenu supérieur au stress sur le lieu de travail, en raison des « incidents techniques » qui surviennent à tout moment.

Nous agirons, en collaboration étroite avec les élus locaux pour :

 

Désenclaver les zones déshéritées et favoriser la mobilité des actifs les plus défavorisés en créant un véritable réseau de lignes de transport banlieue à banlieue avec 1000 bus propres suplémentaires en petite et grande couronne. 70% des investissements de la région vers les transports collectifs seront affectés à la petite et à la grande couronne (au lieu de 50% aujourd’hui) ;

 

Maintenir une égalité d’accès aux soins sur l’ensemble du territoire en mettant en place des contrats d’activité (services, tarifs conventionés, horaires d’ouverture…) avec les professionnels de santé (notamment les médecins libéraux) ; Cela permettra le maintien ou l’installation de maisons médicales et d’urgence de proximité, tant dans les zones rurales que dans les zones urbaines les plus concernées ;

 

Créer 15.000 nouvelles places de crèches, en partenariat avec les collectivités locales, grâce à un cofinacement des trois-quart du coût de leur construction (7.500 euros par place construite) ;

 

Réduire les zones de non-droit en soutenant d’une part le rétablissement de la police de proximité (formation, infrastructures de police) et d’autre part les associations de prévention et l’aménagement des espaces urbains à risque ;

 

Renforcer la sécurité dans les lycées en formant les surveillants (notamment étudiants), dont le nombre devra augmenter dans les lycées sensibles, à la prévention et la gestion des conflits ;

 

Ouvrir la culture à tous, grâce au renforcement d’un Pass Culture IdF, le Tick’art, à l’ouverture aux associations de nouveaux lieux d’activité culturelle comme les lycées, au soutien aux spectacles sous condition d’activité dans les zones délaissées, à l’ouverture des maisons de la culture aux communes avoisinantes… ;

 

• Développer des microbases de sports et loisirs dans les zones sous équipées ;

 

Valoriser le rôle des bénévoles, des associations et de la société civile, en développant leurs formations et les validations d’acquis d’expérience et en leur ouvrant les lycées le soir sur la base du volontariat.

 

III – PLUS DE PROXIMITE POUR VIVRE MIEUX

Aujourd’hui, près d’un francilien sur deux dit qu’il veut quitter la Région. Pourquoi ? Un temps de transport insupportable, un logement trop cher et trop petit, une vie de famille inexistante, un environnement dégradé. L’Île-de-France est aussi constituée en zones segmentées et spécialisées de quartiers d’affaires, d’espaces commerciaux, de dortoirs, et de coupures entre le rural et l’urbain.

Il faut plus de proximité au sein de véritables bassins de vie à taille humaine. Nous voulons ainsi diminuer la demande de transports de 20 % (durée et distance), en rapprochant domicile et emploi. Avoir la possibilité d’être à moins de 30 minutes à la fois d’un emploi, d’un service, d’un commerce, d’un équipement sportif ou culturel, des espaces naturels au sein d’une centaine de bassins de vie en Ile-de-France, organisés autour des intercommunalités.

L’Île-de-France est la 15 Région sur 22 en qualité de vie, alors que nous sommes la èmeplus riche. C’est tout simplement inacceptable ! Notre objectif est de revenir en 4 ans dans les 10 premières Régions françaises pour la qualité de vie. Pour cela, il faut des transports à la hauteur de nos attentes et une Région durable. Il faut aussi des institutions plus proches des Franciliens, mieux comprises et bien gérées.

Rapprocher les Franciliens par des transports plus fiables, plus accessibles, plus sûrs, et plus justes

Une moyenne d’une heure et demie de vie quotidienne pour les Franciliens (et près de 3 heures pour les cadres), 180 km de bouchons chaque matin, les transports ne peuvent être l’objet d’un simple affrontement droite-gauche qui paralyse évidemment toute décision. Ainsi, la seule idée du gouvernement pour la Région a été de proposer sans aucune concertation la construction d’une double boucle de métro automatique ruineuse, entre des gares inexistantes, à l’horizon 2030 (projet du Grand Paris).

Nous voulons :

 

• Des transports collectifs fiables. Assez des « incidents techniques » à répétition : Il faut refaire marcher l’existant ! Nous mettrons en oeuvre un plan d’urgence (doublement du budget, soit 50 millions d’euros d’investissement supplémentaires par an) pour remettre à niveau les infrastructures et matériels des transports en commun, moderniser les points du réseau vétustes (rail, signalisation) et parfois dangereux, et ainsi garantir la ponctualité et la régularité du service ;

 

• Des transports désaturés : Nous généraliserons les rames à double étage et connecterons les grands axes et les gares Saint-Lazare et Montparnasse pour désaturer les lignes de métro et RER A et B… Nous affecterons 70% des investissements à la petite et à la grande couronne (au lieu de 50% aujourd’hui), tandis que 1 000 bus propres supplémentaires seront disponibles sur les lignes de banlieue à banlieue ;

 

• Des transports collectifs plus accessibles grâce à la circulation continue du métro, tram bus et RER vendredi et samedi soir, un tarif unique le week end sur toute l’Île-de-France ;

 

• Des transports plus prévisibles : Nous mettrons en place un système unique d’information des voyageurs sur le trafic (IdF Trafic 24/24), mis à jour en temps réel, intégrant tous les modes de transport collectif, et indiquant les temps d’attente et de parcours ;

 

Des transports plus justes en élargissant l’accès à la carte Imagin’R aux jeunes de moins de 26 ans non salariés, en étendant l’utilisation de la Carte Navigo aux TER et dessertes grandes lignes en IdF et aux stationnements relais dans les gares de RER.

 

• Des transports plus sûrs en renforçant les équipes de la police des transports.

 

• Des grands axes routiers plus fluides, grâce à des voies supplémentaires en rétrecissant certaines voies existantes et à des contournements des centres d’agglomération.

 

Construire une Région durable

Copenhague a montré les limites de ce type de grand messe, plus spectaculaire qu’efficace. Faut-il suspendre nos actions à la prochaine conférence ? Non, plus généralement, la Région ne doit pas attendre l’aval des États pour mettre en place une politique forte en matière de préservation de nos territoires et d’accompagnement du changement dans nos modes de vie. Notre objectif est de réduire de 30% nos émissions de CO2 d’ici 2020, sans attendre les décisions internationales. Pour cela, nous conduirons des actions volontaristes ciblées sur tous les éléments du problème :

 

• Mettre en place un plan Régional de transports propres pour inciter les particuliers et les entreprises à changer leur mode de déplacement (bornes voitures électriques, plateforme de déstockage pour poids lourds aux abords des agglomérations…) ;

 

• Favoriser les services alternatifs à la voiture particulière (covoiturage, auto-partage, taxis, deux-roues…), les pistes cyclables et l’usage des parcs de stationnement-relais autour des gares y compris avec un Pass Navigo spécial ;

 

Réduire l’impact énergétique des bâtiments en créant un Fonds Régional d’Efficacité Énergétique qui se refinancera grâce aux économies d’énergie réalisées et favoriser les éco-quartiers ;

 

• Aider les ménages les plus modestes à faire des économies d’énergie grâce au Fonds Régional d’Efficacité Energétique et une prime à la casse pour les vieilles chaudières ;

 

• Mettre en place un plan de développement des capacités énergétiques renouvelables de l’Île-de-France (géothermie, filière bois, photovoltaïque) afin de diminuer le taux de dépendance énergétique de notre Région. Notre objectif doit être d’atteindre un taux d’énergie produite en Île-de-France (par rapport à la consommation totale d’énergie) de 20% en 2020, contre 11% aujourd’hui ;

 

• Maintenir une agriculture de proximité, incluant une part importante de biologique, avec un label régional mis au point avec les distributeurs pour mettre en avant notre agriculture locale et favoriser les circuits courts de distribution et de consommation ;

 

Faire respirer la ville en renforçant les espaces boisés dans notre environnement urbain et en créant une coulée bleue francilienne : les berges de la Seine et de la Marne seront aménagées en promenade et réserve naturelle ;

 

• Miser sur l’homme et sa formation : de nouvelles filières permettront aux jeunes – notamment par l’apprentissage - et aux artisans de se former aux éco-technologies.

 

Gouverner dans un cadre plus proche, mieux compris et plus transparent

A peine 1 Francilien sur 3 connaît le nom du président du Conseil Régional, et la plupart ne connaissent aucun des conseillers Régionaux de leur département. L’institution Régionale souffre donc d’un énorme déficit de proximité et de transparence. En outre, conséquence d’un conflit stérile entre la gauche et la droite, les ressources de la Région, particulièrement en Île-de-France, sont sans cesse remises en question, alors même que l’État lui transfère toujours plus de compétences.

Nous voulons rapprocher la Région de ses habitants. Il faut plus d’indépendance et de transparence dans les actions et dans les choix budgétaires du Conseil Régional et bâtir une situation financière saine. Nous ne tranposerons pas la faillite financière du gouvernement dans notre Région ! Nous voulons aussi aussi une coordination renforcée avec les autres collectivités territoriales, notamment via les tercommunalités.

 

Pour cela, nous voulons :

 

Créer une antenne locale de la Région par département ;

 

• Déplacer le siège du Conseil régional en petite couronne dans une zone urbaine sensible ;

 

Maîtriser le budget de la Région : pas d’accroissement des impôts, limitation des dépenses de fonctionnement au profit de l’investissement ;

 

• Arrêter le saupoudrage et mettre l’argent là où il va produire de la qualité de vie ;

 

• Instituer un indice de la qualité de vie en Île-de-France (indice Qualivie), réalisé par un organisme indépendant, afin de rendre compte régulièrement des résultats effectifs des politiques conduites par le Conseil Régional ;

 

Gérer directement les fonds européens, actuellement mal gérés par l’État et sous-utilisés alors qu’ils sont destinés aux zones défavorisées qui en ont le plus grand besoin ;

 

Simplifier les institutions locales, en renforçant notamment les intercommunalités de taille raisonnable qui seront les moteurs à la création des bassins de vie.

 

Rapprocher les Franciliens d’un monde en transition

Nous voulons être plus proches et plus solidaires des autres dans un monde en pleine évolution, faisant face à des défis économiques et environnementaux sans précédent. Nous renforcerons ainsi notre action en faveur du rayonnement international, pour développer nos collaborations économiques, scientifiques ou touristiques, mais aussi pour soutenir des actions en faveur du développement dans les pays d’origine de nombreux franciliens.


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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:31
Bonjour,

Voici la liste MoDem dans les Yvelines. Avec en gras (soyons un peu chauvin !) les candidats de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Pour tout savoir sur le MoDem dans les Yvelines :
http://www.lesdemocrates78.fr/

Pour tout savoir sur les élections régionales Ile de France : http://iledefrancedemocrate.fr/


Pierre Le Guérinel conduit la liste MoDem dans les Yvelines (78)

Pierre-Le-Guerinel.jpgPierre Le Guérinel, tête de liste MoDem dans les Yvelines (78)

Né à Lyon, 54 ans, 3 enfants,
Secrétaire général d’un Etablissement public chargé de l’indemnisation des français d’Outre-mer et Maître de conférences à l’Université de droit de Montpellier,
Auteur d’ouvrages de formation,
Conseiller régional sortant (élu en 2004),
1er maire-adjoint de Maurepas en charge des grands projets de ville et de l’intercommunalité,
Président du MoDem des Yvelines.


Les 28 candidats MoDem des Yvelines (78) :
1- Pierre LE GUERINEL (Maurepas) – 10e - Conseiller régional sortant, 1er adjoint de Maurepas, Président du Mouvement départemental.

2 - Roselle CROS (Saint Germain en Laye) – 6e – Conseillère régionale sortante, Vice-présidente du syndicat d’énergie des Yvelines.

3 - Jean Pierre ALIX (Jouy-en-Josas) – 2e – Conseiller municipal ; ancien Président de la commission des lycées du Conseil régional. Ingénieur de recherches.

4 - Eve-Marie METAIS (Versailles) - 1ère - Membre des Jeunes Démocrates, étudiante à l’IEP de Paris.

5 - Philippe MOUTENET (Maisons-Laffitte) – 5e ; Conseiller municipal ; associé d’un cabinet d’audit et de conseil international.

6 - Monique LE SAUX (Achères) – 6e – Ancienne tête de liste Yvelinoise de Génération Ecologie aux élections régionales ; ancienne collaboratrice de Daniel Cohn-Bendit – Manipulatrice en Radiologie

7 - Bernard LONGHI (Marly-le-Roi) – 4e – Ancien maire de Marly-le-Roi, conseiller municipal. Chef d’entreprise.

8 - Michèle de VAUCOULEURS (Poissy) – 12e – Conseillère municipale. Conseillère en insertion professionnelle.

9 - Julien OECHSLI (Guyancourt) – 1ère – Membre des Jeunes Démocrates ; Conseiller municipal

10-  Atika MORILLON (Mantes la Jolie) – 8e – Maire-adjointe en charge des droits des femmes, de l’urgence sociale et du handicap ; responsable associative.

11 - Hadi HMAMED (Fontenay-le-Fleury) – 11e – Conseiller municipal majoritaire. Membre des Jeunes Démocrates. Cadre financier

12 - Laure DUHAUT (Conflans- Sainte- Honorine) – 7e – Assistante de direction.

13 - Olivier BARTHALON (Versailles) – 1ère – Conseiller municipal majoritaire. Cadre bancaire.

14 - Véronique MICHAUT (Vélizy)- 2e – Conseillère municipale. Ingénieur qualité international.

15 - Michel L’HEMERY (Rambouillet) – 10e – Conseiller municipal délégué en charge du développement durable, des transports collectifs et des circulations douces.

16 - Elisabeth DEVITERNE-BIETTE (Voisins-le-Bretonneux) – 2e – Conseillère municipale déléguée en charge de la communication. Responsable associative.

17 - Patrice FORGET (La Celle-Saint-Cloud) -3e – Conseiller municipal majoritaire. Cadre dirigeant d’une mutuelle d’assurances.

18 - Evelyne DUQUENNOY (Saint Cyr l’Ecole) – 11e – Responsable de circonscription Candidate MoDem aux élections législatives de 2007. Ingénieur.

19 - Bruno TABARY (Plaisir) – 12e – Conseiller municipal. Chef de projet assistance à maîtrise d’ouvrage.

20 - Michèle HOUSSIN (Chatou) – 4e – Conseillère municipale. Professeur d’anglais.

21 - Flavien BAZENET (Jouy-en-Josas) – 2e – Responsable Départemental des Jeunes Démocrates. Responsable relations collectivités et service publics.

22 - Odile MOLINIE (Villepreux) – 3e - Déléguée de circonscription. Ingénieur.

23 - Frédéric FERRE (Maule) – 9e – Enseignant chercheur à AgroParisTech

24 - Sandrine TREGINE-REGENT (Feucherolles) – 3e – Ingénieur Conseil.

25 - Eric GIRAUDET (Coignières) – 10e – Conseiller municipal majoritaire. Chef de groupe comptable

26-  Hélène DUBOIS (Beynes) – 10e – Responsable associative.

27 - Patrick MARCEAU (Houdan) – 9e – Secrétaire général du mouvement départemental. Cheminot – Responsable syndical.

28 - Jeanine CAYET (Trappes) -11e – Conseillère régionale sortante. Ex député européen.

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 20:36

paul-et-mike.jpgMick : Bonjour Paul,

 

Paul : Salut Mick

 


Mick : Dis-moi, Paul, toi qui connais tout, peux tu m’éclairer sur trois faits majeurs de l’actualité récente ? Je lisais le journal ce matin et je n’ai même pas compris les titres !

 

Paul : Mais bien sur Mick, quel est le premier titre ?

 

Mick : « Arrêt de la pêche en Méditerranée : le thon monte ! ».

 

Paul : C’est pourtant simple. 90% du thon rouge pêché en méditerranée est consommé par les japonais. Donc l’espèce est menacée, donc il faut arrêter de pêcher le thon rouge. Et donc les bateaux spécialement conçus pour cela devront être détruits. L’état avait à l’époque subventionné la construction de ces bateaux pour soutenir la pêche au thon (parce que à l’époque comme nous n’avions pas de ministère de l’écologie digne de ce nom,  on ne pouvait pas soupçonner qu’en pêchant on pêchait trop !). Et maintenant l’état va donner de l’argent à ces mêmes pêcheurs pour détruire les bateaux.

 

Mick : Ah je comprends : finalement on est toujours pardonné même d’avoir trop péché.

 

Paul. Exactement. C'est très politique: Il faut laisser le temps au thon. Second article ?

 

Mick : « EDF : imbroglio d’un Proglio ».

 

Paul: C’est pourtant simple. Quand Proglio n’était “que” patron de Veolia, il était aussi membre du comité stratégique d’EDF. Il ne devait pas y sièger souvent (pas assez payé sans doute) car autrement il aurait découvert plus tôt que la stratégie de son prédécesseur était mauvaise. Enfin c’est ce qu’il dit maintenant, mais il ne le disait pas avant. C’est clair ?

 

Mick : Pas trop ! Et son salaire ?

 

Paul : En 2009, Proglio a gagné 1,6 Millions d’euros chez Veolia. Chez EDF il a demandé et obtenu 60% d’augmentation par rapport à son prédécesseur, soit 1,6 million d’Euros. Donc même en abandonnant les 400 000 euros de Veolia prévus initialement, il gagnera autant qu’avant avec uniquement son salaire d’EDF !

 

Mick : Donc en fait il ne fait pas de sacrifice ?

 

Paul : Aucun. Sauf que maintenant c’est EDF qui paye tout alors que Proglio va continuer à travailler pour Veolia ! Excellent exemple de synergie public / privé.

 

Mick : Et quand il va devoir quitter Veolia ?

 

Paul : Il gagnera pareil. C’est là l’astuce.

 

Mick : Bon, ben d’accord alors. J’ai un peu mal à la tête.

 

Paul : Ton dernier article ?

 

Mick : « Georges du Languedoc-Roussillon déclare: elle est pas Frêche ma démocratie ? »

 

Paul : Alors là c’est très très simple. Georges Frêche a expliqué lui-même sa conception de la démocratie en parlant de Madame le maire de Montpellier à la radio, je cite de mémoire : «  Hélène Mandroux, c’est moi qui l’ai faite. C’est moi qui l’ai mise à la mairie de Montpellier. Maintenant elle a bien le droit de profiter de la démocratie ! »

 

Mick : Je croyais qu’un maire était élu.

 

Paul : Non, avec Georges, il est mis. Autre chose ?

 

Mick : Non. Je crois bien que je vais me faire un petit sushi, cela me détendra.

Antoine Junqua

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 19:00

 

Point-d-interrogation.jpg Philippe Bruneel, MoDem à Montigny le Bretonneux, lance un débat qui, à mon sens, mérite d'être lancé. Ce blog étant un lieu de débats et d'échanges, cela tombe bien !

Réagissez !

Antoine Junqua



Le sondage IFOP - LE PARISIEN qui doit paraître nous donne les informations suivantes :

 

- UMP-NC         27%

- PS                   27%

- FN                     8,5%

- MODEM           6,5%

- Front Gauche   5%

- NPA                  3%

 

Cela me semble très inquiétant car, après la déroute des Européennes, ces nouveaux sondages ne sont pas bons et devraient tout de même nous amener à nous poser certaines questions sur la stratégie de notre mouvement.

 

De plus nous venons d'apprendre que notre sénateur Nicolas About, a rejoint la liste de Madame Pecresse sans quitter officiellement le MoDem, mais en se mettant en congé de notre parti, ne partageant pas, entre autres, la stratégie d'alliance à gauche sous jacente. Ce qui ne m'a pas étonné étant donné que sa position avait été déjà clairement évoquée lors de rencontre avec les élus centristes des Yvelines. Elus dont les positions sont aussi partagées que celles des adhérents tels que nous avons pu le constater lors de nos dernières réunions de circonscription sur Guyancourt-Montigny.

 


Anti-sarkozisme et isolement


Où allons nous, le savons-nous nous même ? Cet anti-sarkozisme, qui anime notre mouvement est, à mon avis et je l'ai toujours dit, suicidaire auprès de nos concitoyens. Notre volonté d'indépendance et de pouvoir travailler avec les uns (Droite) et les autres (Gauche) s'est malheureusement évanouie dans ce refus systématique de dialogue et de coopération positive avec le pouvoir en place. L’isolement ne mène à rien et l’absence de dialogue et de travail en commun sur les dossiers ne permet pas de faire avancer nos idées, ni d’infléchir ou d’enrichir les projets gouvernementaux. Il vaut mieux essayer de faire passer quelques idées, au travers de la recherche d’un consensus, que de ne jouer aucun rôle et n’avoir aucune possibilité d’amendement dans les décisions prises aujourd’hui et qui engagent notre pays pour au moins 10 ans.

 

Flou artistique


Le flou artistique qui entoure l'alliance à gauche ou le maintien de notre indépendance est tellement large et nébuleux que l'on ne sait plus très bien où nous sommes et ce que nous ferons. La preuve en est que, chez Madame Royal, les candidats MoDem aux régionales ne respectent pas la consigne nationale d'indépendance au premier tour.

 

Visiblement les Français ne nous soutiennent plus et n’accordent plus vraiment leur soutien à François Bayrou et son équipe nationale. La preuve en est de notre chute systématique et irrémédiable dans les sondages depuis la fin de l’élection présidentielle. Le centre, duquel est issu notre mouvement, n’est plus et a donné place à grand nombre de courants dont les responsables ne se parlent plus vraiment et laissent les adhérents dans une perplexité grandissante.

 


Questions ouvertes


Je pose les questions suivantes :

 

- Est-ce cela que nous avons voulu en créant le MoDem ? En faire un parti fermé et marginal de la scène politique française qui ne sait plus ni où sont ses racines ni où va son avenir.

 

- Est-ce pour cela que nous nous sommes engagés dans ce mouvement ? Pour porter ce constat en lieu et place d’un projet moderne et humain que l’on s’efforcerait de construire dans le dialogue avec les autres forces républicaines de notre pays.

 

Où est notre projet politique, au delà des ambitions présidentielles de notre leader ? Projet qui se doit de commencer aujourd’hui, avec toutes les sensibilités centristes, par notre apport à ce qui se décide maintenant et engage notre pays et notre vie de citoyen. Action qui doit permettre à ce projet de devenir « le projet de demain » pour notre pays.

 

Restant dans l’attente de vos réactions, suggestions, j’espère que mes interrogations ouvriront ou enrichiront le débat au sein de notre mouvement.

 

Très cordialement,

 

Philippe Bruneel.
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 17:10
site-idf-copie-1.jpgDécouvrez le site de campagne Régionales 2010 en Ile de Frace du Mouvement Démocrate sur http://iledefrancedemocrate.fr/

Le site national du Mouvement Démocrate pour les Régionales 2010 est sur http://regionsdemocrates.fr/

Bon surf !

Antoine Junqua
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  • : Bienvenue, Ce blog existe à l'initiative de plusieurs adhérents du Modem habitant les différentes communes de Saint Quentin en Yvelines. Il porte les valeurs du Mouvement Démocrate. Il est donc ouvert à tous : adhérents, sympathisants et à tous les autres ! Ce blog est là pour alimenter la réflexion, favoriser le débat d'idées, les prises de positions et faire avancer concrètement les sujets qui nous concernent tous. A bientôt.
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